Lean
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Le Kaizen favorise l’amélioration continue pour atteindre l’excellence opérationnelle.
L’Animation à Intervalle Court (AIC) est l’un des piliers du pilotage opérationnel dans les entreprises engagées dans une démarche d’excellence.
Que ce soit à l’échelle d’une ligne de production, d’un ervice support ou d’une direction, les AIC permettent de suivre les indicateurs clés, de remonter les problèmes rapidement et de déclencher des actions concrètes.
Mais dans certaines organisations, les AIC peuvent parfois ne pas être bien tenues : les indicateurs ne sont pas toujours à jour, les supports sont figés et les échanges manquent alors de profondeur.
Même lorsque l’on démarre avec des supports physiques, ce qui est souvent pertinent pour tester et ancrer les routines, il devient vite nécessaire d’aller chercher des données issues d’autres services, voire d’autres sites ou usines.
Dans ce contexte, une question se pose : et si la digitalisation permettait justement de répondre à ces limites, pour redonner aux AIC leur pleine puissance ?
La digitalisation permet de transformer les AIC en un véritable système de pilotage en temps réel,
au service de l’action et de l’apprentissage.
Selon moi, voici les principaux bénéfices observés :
Un outil comme iObeya rend cette digitalisation possible à grande échelle,
tout en respectant les principes Lean.
Il permet de structurer un réseau d’AIC interconnectées, adaptées à chaque niveau hiérarchique,
avec des supports visuels standardisés et des données fiables.
Digitaliser ses AIC, ce n’est pas simplement moderniser l’affichage. C’est structurer un système d’animation de la performance plus fluide, plus fiable, plus réactif. C’est donner aux équipes les moyens de suivre leurs activités, de remonter les blocages, de synchroniser leurs actions.
Avec la bonne approche, les bons outils, et un accompagnement adapté, la digitalisation des AIC devient un levier puissant pour renforcer l’excellence opérationnelle.